Compétiteur à partir de 35 ans
Découverte du tir à l'armée en 2001, licence et première compétition en 2015.
Michael · Moniteur de tir sportif · Entraîneur diplômé
Je n'ai pas le parcours d'un champion précoce. J'ai découvert le tir à l'armée en 2001, mais je n'ai commencé à le pratiquer sérieusement qu'à 35 ans, avec une vue qui se dégradait déjà. C'est exactement pour ça que je sais expliquer comment progresser quand tout n'est pas acquis d'avance.
Compétiteur depuis 2015 · CQP moniteur · Brevet fédéral d’entraîneur · Encadrement depuis 2018

Parcours
Mon parcours de tireur commence à l'armée, en 2001, dans un cadre d'instruction. Une blessure met ensuite fin à la course à pied et me ramène vers le pistolet, seul, en autodidacte. Ce qui devait être une étape devient une discipline : le 10 m m'apprend la précision fine, la rigueur du geste et l'exigence de la régularité.
Je m'inscris en club en septembre 2015, à 35 ans. C'est tard, et je le sais : les meilleurs ont dix ou vingt ans de cartouches d'avance sur moi. Alors je compense autrement — en analysant, en mesurant, en cherchant à comprendre plutôt qu'à répéter. J'ouvre les disciplines une à une : 25 m dès la deuxième saison, vitesse et standard 10 m dès la troisième, puis pistolet libre 50 m. Six disciplines au total, et une 9e place aux Championnats de France en vitesse 10 m.
Depuis plusieurs années, ma vue se dégrade. L'alignement des organes de visée et la prise de marge de blanc me demandent un effort croissant, et mes scores d'entraînement ont reculé. Mes scores en compétition, eux, ont progressé : trois records personnels et mon meilleur classement national lors de ma dernière saison en Séniors 1. Ce que j'ai perdu en acuité, je l'ai regagné en technique et en préparation mentale.
C'est cette approche que je transmets depuis 2018 : comprendre ce que l'on fait, corriger avec précision, gérer la pression et avancer en sécurité — que l'on débute à 20 ans ou à 50.

Comprendre plutôt que répéter.
Chiffres clés
Découverte du tir à l'armée en 2001, licence et première compétition en 2015.
Premiers concours dès la première saison en club.
Présent aux CdF 10 m et 25 m, sur six disciplines : précision, vitesse et standard 10 m, sport et standard 25 m, pistolet 50 m.
Mon meilleur classement national, en vitesse 10 m à Montluçon, avec une médaille d'or par équipes.
Mon meilleur score officiel, réalisé au Championnat de France de Besançon en 2026, pour ma dernière saison en Séniors 1.
Trois titres départementaux sur les trois disciplines 10 m en 2026, titres régionaux en standard 10 m, vitesse 10 m et standard 25 m.
Animateur (2019), initiateur (2020), entraîneur (2023), CQP moniteur (2024).
École de tir, jeunes et pistoliers adultes en club, de 2018 à 2026.
SCATT MX-W2, Mantis X10, vidéo et observation terrain.
Mon histoire
Le fil conducteur reste le même : comprendre ce qui se passe vraiment au départ du coup, puis rendre cette compréhension utile aux autres tireurs.
Je découvre le tir à l'armée, dans un cadre d'instruction. J'y prends goût, sans en faire une discipline.
Une blessure met fin à la course à pied. Je me tourne vers le pistolet, seul, dans mon garage : pistolets à billes, puis un Zoraki HP01. Les premières séries dépassent déjà les 90.
Première séance officielle à 540, achat d'un Steyr LP10, premiers concours dans la foulée. Je commence tard, et j'en fais une méthode plutôt qu'un pari sur le talent.
Le 25 m dès la deuxième saison, la vitesse et le standard 10 m dès la troisième. Premiers titres régionaux, premier Championnat de France à Tarbes.
Trois ans après mes débuts en club, je commence à encadrer bénévolement : école de tir, jeunes, pistoliers adultes. Les qualifications suivent, une par une — brevet fédéral d'animateur en 2019, d'initiateur en 2020.

9e place au Championnat de France de vitesse 10 m à Montluçon, avec une médaille d'or par équipes : mon meilleur résultat national. En parallèle, je franchis les deux dernières marches de la formation fédérale — brevet d'entraîneur en 2023, CQP moniteur en 2024. La même année 2023, ma fille Lucy décroche l'argent en vitesse aux Championnats de France.

557 points en précision au Championnat de France de Besançon, 42e : mon meilleur score et mon meilleur classement, pour ma dernière saison en Séniors 1. Trois records personnels cette année-là, alors que ma vue ne cessait de se dégrader. Lucy, elle, prend le bronze en P25.
Après huit saisons d'encadrement bénévole en club — école de tir, jeunes et pistoliers adultes — j'ai laissé mes créneaux pour me consacrer à l'accompagnement individuel : cours en présentiel, séances en visio et formations en ligne.
Méthode
Un bon accompagnement ne se limite pas à dire quoi faire. Il doit vous aider à comprendre pourquoi un tir part, ce qui a bougé, ce qui tient, et quel point travailler ensuite.
Preuves humaines
Les retours soulignent des explications accessibles et une progression logique.
Les élèves apprécient les réponses concrètes et rapides aux questions.
La méthode permet de revenir sur les bases, les exercices et les points à corriger.
Passer à l’action
Les cours en présentiel transforment l’observation en corrections concrètes, directement sur le pas de tir — avec un moniteur diplômé et compétiteur.