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MyShootingBook : un carnet de tir numérique pour mieux s’entraîner et progresser

MyShootingBook : un carnet de tir numérique pour mieux s’entraîner et progresser

Quand on cherche à progresser au tir, on pense naturellement à la technique : améliorer son lâcher, stabiliser sa position, mieux gérer sa visée ou rendre sa séquence de tir plus régulière.

Pourtant, il existe un autre élément que je considère comme particulièrement important : être capable de suivre et d’analyser son entraînement dans le temps.

C’est d’ailleurs une idée sur laquelle j’insiste régulièrement dans mes formations : une séance ne devrait pas simplement se résumer à tirer une boîte de cartouches, regarder son score et rentrer chez soi.

Pour progresser durablement, il faut progressivement apprendre à répondre à quelques questions simples :

  • Qu’est-ce que j’avais décidé de travailler aujourd’hui ?
  • Quels exercices ai-je réalisés ?
  • Qu’est-ce qui a bien fonctionné ?
  • Quelles difficultés ai-je rencontrées ?
  • Est-ce un problème ponctuel ou quelque chose qui revient régulièrement ?
  • Et surtout : que vais-je travailler lors de ma prochaine séance ?

C’est précisément dans cette logique que j’ai décidé de mettre en place un partenariat avec MyShootingBook.

Du carnet de tir papier au carnet numérique

Je recommande depuis longtemps l’utilisation d’un carnet de tir.

Pas nécessairement pour y noter chaque impact ou remplir plusieurs pages après chaque séance. L’objectif est surtout de conserver suffisamment d’informations pour comprendre son évolution.

On peut parfaitement le faire avec un cahier et un stylo.

Mais soyons réalistes : encore faut-il penser à prendre son carnet, le remplir régulièrement et, quelques mois plus tard, être capable de retrouver et de comparer les informations qui nous intéressent.

C’est là que le numérique devient intéressant.

MyShootingBook est avant tout un carnet de tir numérique dédié au tir sportif.

L’application permet de conserver ses séances, ses résultats, ses observations et son historique, afin de pouvoir suivre son évolution dans le temps.

L’idée n’est donc pas de remplacer votre capacité d’analyse.

Au contraire.

L’application vous permet surtout de conserver les informations nécessaires pour mieux analyser votre pratique.

Le score devient une information parmi d’autres

C’est probablement l’un des points qui m’intéressent le plus.

Un score isolé ne dit finalement pas grand-chose.

Vous pouvez réaliser un meilleur score que la semaine précédente tout en ayant techniquement moins bien tiré.

À l’inverse, vous pouvez faire une séance particulièrement intéressante techniquement sans battre votre record.

Je le répète régulièrement à mes élèves : un 10 peut être un mauvais tir et un 8 peut être un bon tir.

Si votre visée était mauvaise et que vous avez provoqué le départ du coup, mais que l’impact termine malgré tout dans le 10, le résultat est bon… mais le geste ne l’était pas.

À l’inverse, vous pouvez avoir exécuté une excellente séquence de tir et obtenir un impact légèrement moins bon simplement parce qu’il se situe dans votre zone naturelle de bougé.

Ce qui devient réellement intéressant, c’est donc d’observer votre évolution sur plusieurs semaines ou plusieurs mois.

Au lieu de simplement se demander :

« Combien ai-je fait aujourd’hui ? »

on peut commencer à se demander :

« Est-ce que je progresse réellement ? »

Et ce n’est pas exactement la même question.

Préparer sa séance avant même d’arriver au stand

Un autre aspect de MyShootingBook me paraît particulièrement intéressant pour les tireurs qui souhaitent devenir plus autonomes : la possibilité de structurer leurs entraînements.

Car une bonne séance commence normalement avant le premier tir.

Vous devriez idéalement arriver au stand en sachant ce que vous voulez travailler.

Par exemple :

« Aujourd’hui, je travaille mon lâcher. »

Votre séance peut alors être construite autour de cet objectif :

échauffement, tir à sec, exercice technique simplifié, augmentation progressive de la difficulté, puis remise en situation plus proche de votre tir habituel.

Vous ne venez alors plus simplement au stand pour tirer.

Vous venez pour travailler quelque chose.

Cette différence paraît minime, mais elle change profondément la manière de s’entraîner.

C’est exactement la logique que j’essaie de transmettre dans mes formations et mes plans d’entraînement.

Ne pas transformer chaque entraînement en match

Lorsque l’on s’entraîne seul, il existe une tentation très fréquente : faire essentiellement des séries comptées.

On arrive au stand, on tire 10 coups, on regarde son score, puis on recommence.

C’est agréable parce que le résultat est immédiatement mesurable.

Mais ce n’est pas forcément la meilleure façon de progresser.

Un entraînement devrait comporter du travail technique, des exercices spécifiques et seulement ensuite, éventuellement, une mise en application.

MyShootingBook propose différents types de séances, d’exercices, de matchs et de challenges.

Et c’est justement cette variété qui est intéressante.

Vous pouvez travailler sérieusement pendant une partie de votre séance puis terminer, par exemple, par quelque chose de plus compétitif ou de plus ludique.

Le score retrouve alors sa bonne place : un outil de mesure et de mise en situation, pas l’unique objectif de l’entraînement.

Un côté ludique qui peut aider à garder la motivation

Il y a justement un aspect de MyShootingBook que je trouve intéressant et que l’on pourrait facilement considérer comme secondaire : son côté ludique.

Parce qu’il faut être réaliste : la progression demande de la régularité, mais nous n’avons pas toujours envie d’aller nous entraîner.

Certaines semaines, la motivation est là.

On arrive au stand avec un objectif précis et l’envie de travailler.

D’autres fois, beaucoup moins.

Et c’est justement là que les challenges, les défis entre tireurs, les classements, les records ou encore les récompenses proposées dans l’application peuvent devenir intéressants.

Cela ajoute une petite dimension de jeu à l’entraînement.

Et personnellement, je trouve cette approche pertinente.

Non pas parce qu’une médaille virtuelle va soudainement améliorer votre lâcher ou votre stabilité.

Mais parce qu’elle peut fournir une raison supplémentaire d’aller au stand.

On peut très bien se dire :

« Aujourd’hui, je n’ai pas spécialement envie de faire une grosse séance technique, mais je vais aller essayer ce challenge. »

Et finalement… vous vous entraînez.

Cela peut également permettre de casser un peu la monotonie.

Car si vous souhaitez réellement progresser, certaines séances vont nécessairement être répétitives.

Faire du tir à sec.

Répéter son lâcher.

Travailler plusieurs dizaines de fois la même entrée en cible.

Recommencer sa séquence.

Ce travail est indispensable, mais cela ne signifie pas que toutes vos séances doivent devenir austères.

Vous pouvez parfaitement consacrer la majorité de votre séance au travail technique, puis terminer par un challenge.

Vous ajoutez alors un peu d’enjeu et de plaisir tout en observant comment votre technique résiste lorsque vous recommencez à regarder le résultat.

Tirer avec les autres, même lorsqu’on s’entraîne seul

Cette dimension ludique devient encore plus intéressante avec l’aspect communautaire.

Le tir est un sport individuel.

Au moment où le coup part, personne ne peut appuyer sur la détente à votre place.

Mais cela ne signifie pas que l’entraînement doit forcément être solitaire.

Pouvoir suivre d’autres tireurs, comparer certaines performances ou se lancer des défis ajoute une dimension sociale à la pratique.

Et la motivation fonctionne souvent mieux lorsqu’elle est partagée.

Se dire :

« Cette semaine, on fait tous les deux ce challenge et on compare nos résultats. »

peut être beaucoup plus motivant que :

« Il faudrait vraiment que j’aille m’entraîner cette semaine. »

Il faut néanmoins garder les choses à leur place.

Le challenge ne doit pas devenir l’entraînement.

Si votre problème principal est votre lâcher, passer deux heures à essayer de battre votre meilleur score ne réglera probablement rien.

Mais utilisé comme outil de motivation, comme objectif ponctuel ou comme manière ludique de terminer une séance, je trouve le principe particulièrement intéressant.

Une application qui ne s’adresse pas uniquement aux compétiteurs

C’était également un point important pour moi.

Tout le monde ne souhaite pas faire de compétition.

Et progresser au tir n’oblige absolument pas à devenir compétiteur.

MyShootingBook intègre naturellement une dimension sportive et des disciplines codifiées, mais l’application peut également être utilisée beaucoup plus simplement pour suivre ses séances et son évolution.

Un tireur de loisir peut donc parfaitement s’en servir sans avoir le moindre objectif de championnat.

C’est également la philosophie que je souhaite défendre avec mes formations :

vous pouvez tirer uniquement pour le plaisir tout en ayant envie de mieux tirer.

Les deux ne sont absolument pas incompatibles.

Et je dirais même qu’ils devraient aller ensemble.

Progresser permet souvent de prendre encore davantage de plaisir à tirer.

Garder ses observations plutôt que compter sur sa mémoire

Autre utilisation toute simple : conserver les petites informations que l’on finit toujours par oublier.

  • Un réglage d’arme.
  • Une modification de prise en main.
  • Une sensation particulièrement intéressante.
  • Un exercice qui a très bien fonctionné.
  • Une séance catastrophique dont on aimerait comprendre les causes.
  • Ou au contraire une séance exceptionnelle dont on aimerait retrouver les conditions quelques mois plus tard.

Notre mémoire est beaucoup moins fiable que nous aimons le croire.

On peut être persuadé qu’une modification technique fonctionne particulièrement bien alors qu’en regardant plusieurs semaines d’entraînement, ce n’est pas forcément aussi évident.

C’est précisément l’intérêt de conserver un historique.

On remplace progressivement :

« J’ai l’impression que… »

par :

« Voilà ce que j’observe sur mes dernières séances. »

Et pour progresser, la deuxième approche est généralement beaucoup plus intéressante.

Ce que MyShootingBook ne fera pas à votre place

Je tiens néanmoins à être très clair sur un point.

Installer une application ne vous fera pas mieux tirer.

MyShootingBook ne corrigera pas votre coup de doigt.

Il ne stabilisera pas votre poignet.

Il ne travaillera pas votre position à votre place.

Et il ne remplacera évidemment pas un entraîneur capable d’observer votre geste.

Un outil de suivi reste… un outil.

Ce qui fait progresser, c’est toujours :

observer → analyser → choisir un axe de travail → s’entraîner → mesurer → ajuster.

En revanche, un outil comme MyShootingBook peut rendre cette démarche beaucoup plus facile à conserver dans le temps.

Et surtout beaucoup plus visible.

C’est précisément pour cette raison que ce partenariat me semble cohérent.

Pourquoi ce partenariat ?

Je ne souhaite pas multiplier les partenariats simplement pour ajouter des logos sur mon site.

Pour que je recommande un outil à mes élèves, il faut qu’il puisse avoir une place logique dans la méthode que je leur enseigne.

C’est le cas ici.

Dans mes formations et mes plans d’entraînement, mon objectif est progressivement de vous rendre autonome dans votre pratique :

comprendre ce que vous faites, organiser vos séances, identifier vos difficultés et savoir sur quoi travailler ensuite.

La formation peut vous apprendre comment vous entraîner.

MyShootingBook peut devenir l’un des outils permettant de préparer, enregistrer, suivre et rendre plus ludique cet entraînement au quotidien.

Les deux approches sont donc naturellement complémentaires.

Faut-il essayer MyShootingBook ?

Si aujourd’hui vous arrivez au stand sans savoir exactement ce que vous allez travailler, que vous ne conservez pratiquement aucune trace de vos séances et que votre principal indicateur de progression reste le score de votre dernière cible, alors oui, je pense que l’essai est intéressant.

Même chose si vous avez déjà une méthode d’entraînement mais que vous cherchez simplement un moyen plus pratique de conserver votre historique.

Ou encore si vous manquez parfois de motivation et que les challenges, les défis ou la comparaison amicale avec d’autres tireurs peuvent vous donner une raison supplémentaire de retourner au stand.

Essayez.

Et faites-vous votre propre opinion.

Car le meilleur carnet de tir n’est pas celui qui possède le plus de fonctions.

C’est celui que vous utilisez réellement.

Et si MyShootingBook vous aide progressivement à passer de :

« Je vais au stand tirer quelques cartouches. »

à :

« Je sais ce que je vais travailler aujourd’hui et pourquoi. »

tout en vous donnant parfois simplement envie d’aller tirer, alors l’application aura déjà rempli une bonne partie de son rôle.

Découvrir MyShootingBook


Transparence : MyShootingBook est partenaire de Progresser au Pistolet. Ce partenariat explique naturellement pourquoi je vous présente aujourd’hui l’application. Il ne change pas pour autant mon approche : je préfère vous expliquer ce que l’outil peut réellement apporter à votre entraînement plutôt que de vous présenter une application comme indispensable à votre progression.

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